Rig-Veda, focus
Par Hate-craft le jeudi, août 30 2007, 12:13 - Ramage et Plumage - Lien permanent
Voici une scène, coup de coeur, d'une incroyable intensité extraite de Mohabbatein d'Aditya Chopra..
Encouragés par leur professeur, trois jeunes couples d'étudiants vont braver les interdits de leur école et tomber amoureux.
Nous n'avons aucun mal ici à deviner, le début de cette indécence, de cette sensualité à fleur de peau, à la fois brûlante, moite et hypnotique.

En fonction de la danse exercée, nous avons trois rythmes endiablés illustrant ainsi trois histoires différentes. Le tout étant enchaîné par des cuts de folie.
Les couples, pourtant improbables voir impossible au départ , se rapprochent au fur et à mesure sur leur rythme haletant et respectif. L'intensité est immense, cela s'accélère. Un miracle va s'accomplir.

L'amour interdit d'une femme mariée représenté par la danse traditionnelle indienne sur le tempo de ses clochettes de pieds.
L'amour musclé d'un couple débordant d'énergie et de caractère sur les pulsations modernes de puissants tambours.
L'amour classique d'amoureux transis depuis leur tendre jeunesse sur une cadence très latine.

Au final, qui va l'emporter?
Comme le suggère cette réunion des rythmes autour du thème musical principal de l'oeuvre, personne bien-sûr, puisque toute prohibition sera emportée par un flot de désir et de passion.
Les trois histoires ne font plus qu'une et inondent l'école de leur magnificence et démontrant ainsi, si besoin il en était, que l'amour ne possède aucune barrière.
En tous les cas la superbe mise en image de cette scène mémorable de par son intensité, sa sexualité sous-jacente et insoutenable illustre parfaitement le discours de ce fleuron du cinéma moderne indien.
Commentaires
euh je déteste ce film !
brrrrrrrr